Reflexions

Etes-vous techno-addict?

Sur chacun des 7 critères ci-dessous, évaluez votre situation, en notant un score de 0 à 5 selon que vous vous sentez concerné ou non par le sujet.

RESULTATS

De 0 à 10 – Aucun risque de techno addiction avec vous.

De 11 à 20 – Vous n’êtes pas addict, mais vous auriez intérêt à procéder à de petits réglages dans votre utilisation des outils numériques. Une meilleure utilisation des outils et de leurs fonctionnalités pourrait parfois vous aider.

De 20 à 27 – Vous êtes techno addict… mais vous êtes encore capable de reprendre la maîtrise de l’outil. C’est le moment pour vous de réfléchir à votre utilisation des outils numériques, de vous canaliser et de vous donner des « sas de déconnexion ». Il ne s’agit évidemment pas de renoncer au numérique, mais d’être « mieux connecté ». Si vous ne réagissez pas maintenant, vous risquez de développer une addiction sévère, avec des conséquences possibles sur votre équilibre.

De 28 à 35 – Attention, vous avez probablement une addiction bien ancrée qui vous amène à utiliser les outils numériques d’une façon contreproductive et nocive pour vous, votre santé, votre vie sociale et votre équilibre psychologique et émotionnel. C’est le moment de prendre un temps de recul sur le sujet. Et si vous en parliez avec un spécialiste des addictions ?

Maîtriser l’impact du Numérique en entreprise

Le tournant est pris ! La digitalisation nous ouvre des opportunités formidables. D’après une enquête de l’ESSEC (Chaire Immobilier et Développement Durable, enquête réalisée en ligne en 2015 auprès de 1000 personnes), près de 80% des étudiants (<25 ans) considèrent à la fois que le numérique va profondément métamorphoser le monde du travail… et que le numérique est trop présent et envahissant aujourd’hui autour d’eux. Il s’agit donc d’en maîtriser les écueils.

Solutions organisationnelles

Voici une sélection des solutions les plus communément mises en place par les entreprises :

Solutions individuelles

Parmi les nombreux travaux menés sur le sujet, l’approche optimiste et lucide de la psychologue et journaliste Maria Konnikova ouvre de nouvelles perspectives.

Elle a par exemple collecté l’ensemble des études réalisées sur l’impact des réseaux sociaux sur notre sentiment d’épanouissement personnel, et relève les contradictions entre ces différentes études. Selon certaines enquêtes l’utilisation des réseaux sociaux augmente le sentiment de solitude, selon d’autres, les réseaux sociaux renforcent la confiance en soi et l’engagement.

Pourquoi un tel contraste ? Peut-être parce qu’il y a plusieurs façons d’utiliser les réseaux sociaux, comme tous les outils digitaux : une utilisation qu’elle qualifie de « consommation passive » et une utilisation « d’engagement actif ». Ses recherches nous font penser que toute la différence tient au fait d’être acteur de l’outil et de garder notre capacité à nous autoréguler (donc à déconnecter). Comment pouvons-nous dès lors agir ?

 

Impact du Numérique dans les organisations

Le développement non-maîtrisé du Numérique dans les organisations a un impact à plusieurs niveaux:

  • au niveau individuel => impacte la motivation et la santé au travail
  • au niveau organisationnel => nuit à la performance collective
  • au niveau social => génère de nouvelles pathologies

Voici les 3 dangers les plus fréquents, recensés dans notre enquête sur « L’Impact des nouvelles technologies sur le Stress »:

  • la déresponsabilisation
  • la techno-addiction
  • le délitement social

Management des Experts, arrêtez le massacre!

Mathieu Maurice, DG du CEPIG, partage avec nous le fruit de sa réflexion et de son travail avec des Experts techniques dans des environnements variés: des pistes intéressantes pour valoriser cette filière si riche de potentialités mais pas toujours animée comme il faudrait pour permettre aux experts d’apporter toute leur contribution. A lire absolument si vous êtes Experts, et surtout Manager et RH d’Experts!

https://www.topformation.fr/guide/articles/expert-technique-management-animation-12367

Burnout: les coachings de « reconstruction »

Notre expérience de l’accompagnement des collaborateurs ayant vécu des situations professionnelles difficiles (traumatisme, burnout, stress intense…) nous a amené à identifier 4 dimensions clés de leur reconstruction, complémentaires de tout autre accompagnement (parfois médical) nécessaire :

Le Burnout en questions

BurnoutBurnout: de quoi parle-t-on?

Le burnout est-il en passe de devenir le nouveau mal du siècle ? Selon le cabinet Technologia, spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux, en 2012, le syndrome d’épuisement professionnel touchait 12,6% de la population active. Derrière ces estimations qu’en est-il vraiment ? Quelle est l’ampleur du phénomène ? Patrick Légeron, psychiatre spécialisé sur le sujet, constate le développement du burnout, mais déclare son ignorance en l’absence de statistiques totalement fiables.

Problème de définition

Le premier problème qui se pose lorsqu’on parle de burnout est celui de sa définition. Le syndrome n’est actuellement inscrit dans aucune classification médicale. 3 définitions coexistent aujourd’hui :

La première définition est la plus ancienne. Le terme burnout est né dans les professions de santé pour décrire l’épuisement lié à la confrontation répétée et/ou intense à l’échec. Il s’accompagne d’une fatigue chronique liée à l’investissement intense dans une cause qui échoue à produire les résultats ou récompenses attendues. Le syndrome était apparu chez les médecins et infirmiers confrontés quotidiennement aux limites de leur pouvoir et à la mort de leurs patients. Cela fait du burnout une maladie du don de soi, qui touche en priorité les personnes les plus investies et engagées dans leur travail.

La seconde définition est celle de l’OMS : le burnout désigne une fatigue intense, une perte de contrôle et une incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail.

Enfin, dans son ouvrage Burnout. Le syndrome d’épuisement professionnel C. Maslach propose de le définir par 3 éléments : 1) un épuisement physique et mental. 2) Une atteinte émotionnelle qui se traduit d’abord par une hypersensibilité, puis par un détachement (dépersonnalisation). 3) Vient enfin un sentiment d’inaptitude, ainsi qu’une perte de motivation et de performance.

Les causes

Les origines de l’épuisement professionnel sont multiples : sentiment d’échec, charge de travail, saturation psychologique et émotionnelle, ambiance de travail délétère, manque de reconnaissance, perte de sens… Il est rare d’être face à une cause unique. Le cocktail le plus fréquent tient à la conjonction de 3 facteurs : 1) le surinvestissement sans ressourcement, 2) dans un environnement excessivement contraint, 3) et dans une ambiance de travail dégradée.

Une réelle souffrance

L’un des dangers serait de voir aujourd’hui des burnouts partout. Etre stressé dans son travail n’est pas le signe que l’on basculera vers une détresse plus sévère. L’organisme a des ressources pour faire face au stress ponctuel. C’est quand le stress devient chronique qu’il devient problématique et empêche le corps de récupérer. C’est alors que l’épuisement peut apparaître.

Aujourd’hui, le terme burnout sert à mettre des mots sur des situations de souffrances. Si le mot est parfois utilisé de façon inexacte, il n’en demeure pas moins un signe des temps et nous fait prendre conscience que la souffrance au travail est une question d’actualité.

Stress et nouvelles technologies

Dans le cadre de ses activités de R&D, le CEPIG a créé en 2013 une cellule d’observation des NTIC au travail. Pilotée par une équipe de 3 consultants, elle vise 2 objectifs.

  • Un objectif de recherche : mesurer l’impact des nouvelles technologies sur la santé et l’engagement au travail.
  • Un objectif de développement de nos offres de formation et de coaching.

Nous nous sommes appuyés pour cela sur 3 actions clés :

  1. une enquête renseignée par 500 cadres de grandes entreprises (principalement industrielles),
  2. une cellule de veille menée par chacun des 3 consultants,
  3. un travail de veille et compilation des données mené par Vivian Barbosa, étudiant en psychologie à l’Université de Grenoble.

Découvrez les chiffres clés de cette étude dans cette infographie, et demandez-nous les résultats de l’enquête complète.

Stress & NTIC

Comment tirer parti de ses excès

Trop prudent, trop expansif ou au contraire trop réservé ? Certains traits de caractère ont de quoi déconcerter. Quelle attitude adopter pour rectifier le tir ? Mathieu Maurice décrypte pour L’Express/L’Entreprise comment gérer ces excès.

« C’est souvent dans le « trop » que les leaders ont trouvé leur étincelle et leur élan, gagnant ainsi leur autorité naturelle. Car derrière des gros défauts il y a un potentiel, des ressources dormantes. A conditions de savoir apprivoiser et exploiter ceux-ci en leur donnant du sens, car tout excès a son « côté lumière », en divulguant à l’équipe son mode d’emploi de « chef outrancier », ce qui l’aidera à mieux se situer. Mais surtout en compensant régulièrement ces excès sans vouloir les comprimer… »

Comment tirer parti de ses excès – L'Express L'Entreprise.

Ecoute: comment rester concentré

A l’occasion de la prochaine réédition de son ouvrage sur « L’Ecoute » (à paraître aux Editions du Cepig, au printemps 2015), Yves BLANC, Directeur Général Délégué du CEPIG, est interviewé par L’Entreprise:

« L’écoute exige de la volonté, de la patience et de la rigueur. Un exercice moins naturel qu’il n’y paraît. Se focaliser sur l’autre, y être attentif, représente un réel effort. Il s’agit de se mettre en capacité de comprendre ses besoins, de déchiffrer ses attentes ou ses doutes. C’est ce que l’on appelle développer sa troisième oreille. Voici comment mettre toutes les chances de votre côté pour bien saisir ce que l’autre vous dit, ce qu’il ne vous dit pas et ce qu’il veut…

viaEcoute: comment rester concentré – L'Express L'Entreprise.